Écrevisses à pattes blanches et têtes de bassins versants

Collecter plus de 9000 données, les cartographier, réfléchir à la prise en compte de l’Écrevisse à pattes blanches lors de travaux sur les rivières… Tels étaient les objectifs de ce premier travail mené par le CPIE et la Cellule d’Animation Technique pour l’Eau et les Rivières Calvados Orne Manche (CATER COM) entre 2020 et 2021.

Financée par la Région Normandie et l’Agence de l’Eau Seine-Normandie (AESN), cette étude a permis à l’ensemble des participant.es d’avoir une meilleure vision de la répartition de l’Écrevisse à pattes blanches, en fort déclin en Normandie. Reste quelques questions en suspens et notamment celle qui a suscité le plus de discussions : quelles propositions pour préserver l’espèce face aux écrevisses invasives ?

Ce travail sera complété par une deuxième phase, qui portera davantage sur la restauration de l’habitat préférentiel de ce crustacé : les “têtes” de bassin versant.

Ecrevisse à pattes blanches

Mais que sont ces têtes là ? Ce sont tous les petits ruisseaux qui constituent les sources et convergent vers de plus grandes rivières ou fleuves. L’ensemble de ces ruisseaux et rivières connectés entre eux forment un bassin versant. Outre leur intérêt pour de nombreuses espèces, on comprend donc bien l’importance de ces sources pour assurer une bonne qualité de l’eau en aval – que nous buvons par ailleurs – et donc l’intérêt de préserver ou restaurer ces têtes de bassins !

Tête de bassin versant